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Jeu 11 Aoû - 23:08






Vous ne vous êtes jamais demandé si la vie avait un réel sens, dans notre existence ? Si votre présence en ce monde était un don ou une malédiction ? Que ce serait-il passé, à quoi aurait pu ressembler les choses si vous n’étiez pas venu au monde ? Que serait aujourd’hui vos parents, vos amis, vos connaissances, si vous n’aviez jamais existé ? … Je suppose, qu’au moins une fois dans sa vie, nous passons, un moment ou un autre, tous dans cette étrange étape, mêlée de mélancolie, des regrets que l’on pourrait avoir, et une importante remise en question de notre nous en cette terre. Fixant l’onde bleuté du lac, aux reflets dorés d’un soleil qui éblouit et réchauffe la terre lors d’un temps clément, recroquevillé sur moi-même, le regard plongé dans le vide, je me sentais minuscule dans ce paysage d’une tranquillité qui me semblait sans limite, à l’horizon si vaste que l’on ne pouvait voir la fin, au-delà des immenses montagnes silencieuses et majestueuses, qui observent le monde du haut de leur trône de glace éternelle. J’affectionnais particulièrement cette espace serein, où je pouvais trouver de quoi me ressourcer, et réfléchir, dans le calme et la plénitude, écoutant simplement les volatiles gazouiller gaiement, le vent caresser les cimes des arbres, et perdre mon regard dans cet espace de verdure, ou dans l’étendue scintillante d’eau claire. Le calme… La solitude … Tant de critères qui faisaient rapidement envoler mes pensées vers des idées plus ou moins obscures, des réflexions sur le but de la vie, ou son intérêt, lors d’un contexte propice à la cogitation, durant un bel après midi ensoleillé, évitant ainsi tous les coins susceptibles d’être remplis de jeunes agités et bruyants, préférant largement la plénitude d’un lieu serein que l’animation des endroits bondés. Le calme, le silence… Je poussais alors un long soupir, perdue dans mes pensées, me demandant finalement si tout ce qui était autour de moi avait réellement un sens, et si tout n’était pas le fruit d’un rêve, ou d’une illusion, voué à disparaitre à tout jamais dans les méandres de l’oubli et de l’indifférence la plus totale …

Je revenais doucement à moi, reprenant pleinement conscience de ce qui m’entourait, grâce à un son qui ne cessait de se répéter, qui  au départ, perdue dans mes réflexions, me semblait lointain, mais il m’extirpa lentement de ma rêverie profonde, s’intensifiant rapidement avec la force  de la persévérance. Jetant un regard égaré aux alentours, je finis par me rendre compte de quoi il s’agissait en fait de mon Zorua, qui cherchait sans doute à me ramener à la réalité, en jappant depuis … Je ne sais combien de temps. Des secondes ? Des minutes ? Des heures, peut être, s’étaient écoulées durant ma profonde réflexion. Je l’ignorais. Et je ne voulais pas le savoir, d’ailleurs. J’invitais Nightmare à s’installer à mes côtés d’un geste doux de la main, et lorsqu’il s’approcha, reniflant légèrement ma main, je lui caressais doucement la tête, en fixant ses jolis pupilles bleutées. Il ferma alors doucement les yeux, appréciant cette petite caresse, avant de blottir son minuscule corps contre moi, se mettant en boule juste à côté, tandis que je continuais inlassablement de passer ma main dans cette fourrure noire d’une grande douceur, presque fondante. C’était si apaisant, cette sensation de douceur dans le creux de la main, savoir son petit protégé à ses côtés et le dorloter tranquillement … Je regardais son petit corps se soulever et s’abaisser, au fil d’une respiration calme, paisible, bien installé à mes côtés, et tendrement câliné. Petit instant de bien être qui nous appartenait, petit moment de tendresse partagé, lien que beaucoup de gens connaissent également avec leur petit compagnon… J’en oubliais presque mes pensées négatives précédentes, ce Zorua apportant dans ma vie un petit rayon de soleil lorsque je m’égare dans l’obscurité des songes troubles de la mélancolie. Quand quelque chose n’allait pas, et que rien ne semblait pouvoir me dérider, il trouvait toujours le moyen de me remonter le moral, et peu importe le moyen, peu importe ce qu’il faisait, comme si sa seule présence pouvait suffire. Quoi qu’il puisse ce passer, je savais que je pouvais compter sur lui. Cette petite pensée me réchauffait doucement le cœur, ce que cet abondant soleil fut incapable de faire, sinistre et froid soleil qui ne fait que de se pavaner avec ses rayons aveuglants à la couleur d’or, sans apporter le moindre réconfort. Je soupirais doucement, n’aspirant qu’à une chose, une hâte, que sa charmante sœur, la nuit, fasse enfin son apparition, et forme le monde à son image, le temps d’un instant, revêtant la beauté tranquille et argenté de la nuit. Cette dernière avait le réel don de m’apaiser, parsemant le monde de sa parure d’étoiles scintillantes, qui fascinent encore aujourd’hui, et fait rêver les humains, encore aujourd’hui, et depuis des millénaires, à force d’observer la voûte céleste nocturne, afin d’en percer tous les secrets, tous les mystères, qui sont encore loin d’être élucidés pour la plupart. D’ailleurs, il y avait toujours quelque chose à découvrir, à celui qui savait faire preuve de patience et de persévérances. La nuit n’offrait ses trésors qu’à ceux qui la contemplaient, une jeune femme élégante, coquette dans sa robe brillante qui adore être courtisée et admirée. Perdant à nouveau mon regard dans l’eau claire du lac, je continuais d’un geste lent à passer ma main dans la fourrure de mon petit pokemon, offrant une dose généreuse de câlins, lui démontrant à quel point j’appréciais ce petit monstre qui s’amusait parfois à faire de ma vie un cauchemar, sans que bien sûr cela n’arrive à un point trop grave. Simplement de petites farces au quotidien, qui passaient vite à la trappe vu qu’il travaillait durement pour exécuter ce que je lui demandais.

D’ailleurs, il était peut être enfin temps de passer à un niveau supérieur, en terme d’entrainement. Si Zorua savait maintenant bien danser et m’accompagner lorsqu’il devait intervenir sur certaines chorégraphies, longuement travaillées et mises au point pour être parfaitement synchro, il fallait désormais, le style et la grâce acquis, développer son potentiel combatif, afin d’être aussi bon en danse qu’en combat. Je désirais sincèrement le voir exceller partout, sans trop non plus le tuer à la tâche, là n’étais pas mon but, bien évidement. Lorsqu’il venait à atteindre ses limites, une pause s’imposait dans l’entrainement et nous reprenions plus tard, dans la journée si possible ou le lendemain. Me levant d’un bond, sous le regard surpris et interrogatif de Nightmare, prise d’une soudainement motivation, il était enfin temps de quitter cet état végétatif pour un petit peu d’action. L’appelant à se préparer pour l’entrainement, il se redressa à son tour, et gambada joyeusement, prêt à en découdre. J’esquissais un sourire, satisfaite de voir autant d’entrain dans ce petit corps frêle. Levant les yeux au ciel quelques instants, je réfléchissais à ce qui pourrait manquer à son entrainement … Le mieux, je suppose, était de voir par moi-même ce qui n’allait pas. Je commençais donc à lui demander quelques petites illusions, telles que le changement d’apparence, qu’il exécuta avec joie et adresse. Il s’amusait dans un premier temps à copier de petits pokemons, comme un Chenipan, ou même un Roucool. Ce dernier m’amusa assez, il avait beau battre vigoureusement des ailes, il était bien évidemment incapable de voler. Ce n’était qu’une « pâle » copie d’apparence, et non une véritable métamorphose, néanmoins le résultat pouvait toujours paraitre bluffant, à moins de parvenir à contrer l’illusion, ce qui pouvait être assez rare, or toutefois tout à fait possible. Rapidement, je lui demandais d’essayer d’autres formes, des pokemons un peu plus imposant, déterminer quelles étaient ses limites en termes de copie. Penchant la tête sur le côté, semblant être intrigué par ma demande, il réfléchissait à ce qu’il pouvait bien copier, cherchant dans sa mémoire les nombreux pokemons qu’il a pu croiser, ceux dont il se rappelait du maximum de détails pour plus aisément arborer l’image. Je tâchais également de lui donner un petit coup de pouce, lui proposant quelques uns à copier, pouvant consulter, visionner des images, des photos sur mon téléphone, toujours à portée de main. Il enchaina alors sur un Ecremeuh, un Tauros, un Nidoking, et ensuite un Insécateur,  et c’est à ce moment que je me suis demandée : Serait-il capable de copier un pokemon légendaire ? Le premier qui me vint en tête n’était autre que Suicune, provenant de ma région d’origine, ce pokemon incroyable ayant le pouvoir de purifier les eaux. Cherchant rapidement une bande de donnée d’images, et des vidéos si possible, je les montrais à Nightmare, lui proposant d’essayer de réussir ce petit examen. Il baissa alors la tête, et recula machinalement de quelques pas, fixant le sol, le regard fuyant. Il hésitait ? Ce n’était peut être pas encore dans ses cordes, pour le moment. Ce n’était qu’un petit Zorua. Avais-je finit par trouver sa limite ? Ou était-il simplement fatigué ? Je le regardais, tandis qu’il reprenait sa taille et son apparence normale. Ce n’était pas bien grave qu’il ne parvienne pas à copier Suicune, et je lui fis comprendre en lui faisant une petite caresse sur la tête. Ce n’était qu’une question d’entrainement, un jour il en sera capable, je n’avais aucun doute la dessus. En attendant, je lui apportais le soutient dont il avait besoin, et l’encouragement afin de dépasser ses limites.

Profitant d’un petit instant de repos, je plongeais mon regard dans l’eau du lac, paisible, où je pouvais discerner quelques formes tranquillement barboter, sans ce soucier de quoi que ce soit qui pourrait arriver à l’extérieur de l’eau. Lentement, ôtant auparavant chaussures et collants, je glissais mes pieds dans l’eau fraiche du lac, goûtant à la douce sensation de ce corps aqueux caresser mes chevilles, puis remontant un peu avant les genoux. J’inspirais profondément, détendue, perdant mon regard à nouveau dans l’horizon, appréciant la caresse de l’eau froide sur ma peau. A cet instant précis, jamais je n’aurais pu prévoir ce qui allait ce produire. Perdue dans mes pensées, je n’avais pas remarqué la masse s’approcher sournoisement de ma position, profitant d’un instant d’égarement. Ce n’est que lorsque je sentis une vive douleur au niveau du pied que je revins sur terre, et découvris avec effroi l’origine. De l’eau, je voyais ressortir des ailerons pointus d’un rouge vif, tandis que cette couleur teintait peu à peu l’onde calme. Un…Un Aligatueur… Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, d’un coup sec de la gueule, il m’attira entièrement dans l’eau, n’ayant que pu crier le début du prénom de mon pokemon, avant d’entrer entièrement dans l’onde qui me paru soudainement plus glaciale et dangereuse qu’à l’origine. J’avais beau me débattre pour échapper à cette colossale prise, il resserrait son étreinte mortelle, tandis que je peinais à garder de l’air dans mes poumons, sous la panique. M’attirant vers le fond du lac avec une facilité hors norme, je constatais avec terreur le sang qui s’échappait de ma plaie, alimentant l’appétit féroce du pokemon sauvage, qui pouvait dorénavant me broyer la jambe en un coup de mâchoire. Qu’attendait-il ? Que je me noie sans pouvoir rien faire, pour enfin commencer son repas ? Suffoquant, sentant mes poumons brûler du manque d’oxygène, je perdais tout espoir quand je vis une forme sombre donner un magistral coup de patte à l’Aligatueur, lui infligeant une énorme trace de griffes sur le museau allongé du reptile bleu, qui lâcha immédiatement sa prise. Me libérant alors prestement de sa gueule immense aux dents acérées, je tâchais de nager, remonter désespérément à la surface pour respirer à nouveau, prenant sous un bras mon courageux Zorua qui ne tiendrait pas non plus longtemps sous l’eau. Mais c’était sans compter la colère aveugle dans laquelle le pokemon venait d’être plongé, après ce coup de griffe infligé. Dans cet environnement, il était maitre de la situation, nous devions nous hâter d’échapper à son courroux. Je peinais à nager, avec un bras disponible, et ma jambe qui me faisait souffrir, continuant de sentir le sang s’échapper rapidement dans l’eau. Je sentais déjà mes forces faiblir, malgré l’adrénaline qui tentait vainement de me pousser à continuer. La dangerosité de la situation me força à ne pas ralentir, toutefois c’était sans compter la détermination de l’Aligatueur à me voir broyer dans sa mâchoire. Nageant sur nous à toute vitesse, je fus heureusement prévenue avant par mon Zorua qui m’avertit de son attaque soudaine et fourbe, que j’esquivais en effectuant un mouvement sur le côté, loin d’être aussi fluide et rapide qu’il aurait pu l’être sur la terre ferme, mais suffisamment pour ne pas subir son attaque. L’Aligatueur s’amusa alors à tourner autour, nous gardant prisonnier dans son royaume, sans pouvoir lui échapper. Il savait qu’il dominait le terrain, que nous ne pouvions nous échapper si facilement. Il se jouait de nous, pour son divertissement. Son regard féroce, brillant de sadisme me glaçait le sang, tandis que ma vue se brouillait à cause du manque d’air. Je me sentais lentement partir, tandis que Nightmare se débattait pour se détacher de mes bras, se libérant de ma prise, trop faible pour la maintenir plus longtemps. Après tout, l’Aligatueur ne serait sans doute pas intéressé par une proie si petite. Si l’un de nous pouvait s’en sortir … Je fermais les yeux quelques instants, laissant mon corps flotter dans l’eau sans pouvoir remonter à la surface, perdant espoir dans cette lutte à sens unique, avant de les rouvrir, et … Apercevoir … Un Léviator se rapprocher dangereusement … Un Léviator … Ici … ? Il … Fonça alors droit vers nous, attaquant l’Aligatueur avec férocité, qui ne voulait pas se laisser faire aussi facilement. Il donna quelques coups de pattes et de crocs dans le vide. Malgré sa taille, le Léviator se déplaçait à une vitesse telle que l’Aligatueur fut complètement sans défense face à ces assauts répétés et incessants. Rapidement, il prit la fuite face à ce gigantesque monstre qui paraissait dans une colère noire … C’est à cet instant que je plongeai dans l’inconscience,  mon corps sombrant lentement vers le fond à nouveau, n’ayant plus la force de remonter à la surface, ni de me maintenir. Je me laissais tomber, ne sentant plus la douleur, ni le froid…. Je ne sentais plus rien.

Je sentais quelque chose de chaud sur mon corps… Chaud et réconfortant… Une sensation également de flotter, ou de tomber… C’était désagréable … Remuant doucement, je tentais d’ouvrir mes paupières closes, me libérer de cette obscurité oppressante pour découvrir le monde qui m’entourais. Je peinais à ouvrir mes yeux, aveuglée par une forte lumière aveuglante, tout ce qui m’entourait baignant dans cette lumière me paraissait flou et lointain. J’étais … Non … Je ne pouvais pas mourir maintenant … Poussant un gémissement, je me forçais à retrouver mes esprits, et à bouger mon corps qui me semblais peser une tonne. Je sentais alors une horrible sensation dans mon corps, comme un courant électrique me traversant de par en par. Je me redressais, à quatre pattes et tremblante, et toussais vivement, recrachant, régurgitant de mes poumons toute l’eau qui devait s’y être accumulée lorsque j’étais sous l’eau. Je restais alors de longues minutes à fixer le sol, en respirant fortement, comme si je suffoquais … Sol que je finis enfin par reconnaitre…  Je … Je ne rêvais pas…. Relevant mon regard, je jetais un œil, paniquée, aux alentours. C’était bel et bien le lac… Mais… Comment avais-je pu sortir de l’eau ? … J’avais rêvé de cette attaque ? … Visiblement non, en voyant mon pied, percée de crocs… Je tâchais de réfléchir, comprendre ce qu’il c’était passé, la tête lourde et l’esprit encore embué … J’avais … Perdu connaissance… Et ensuite… J’ai cru voir une forte lumière… N…Nightmare ! Où était-il ?! Je le cherchais vivement du regard, ne sachant où poser les yeux, du ciel, à la terre, jusqu’à l’eau, dans les arbres, avant d’apercevoir une grande et imposante silhouette à la fourrure noire et rouge dégoulinante d’eau … J’écarquillais les yeux, ébahie, m’approchant lentement, faiblement, à quatre pattes, de ce pokemon que je n’avais encore jamais vu. Il me fixait également du regard, et fit un pas en ma direction, se tenant droit sur ses pattes arrière. Il me tendit une patte, les yeux emplis de douceur. Je murmurais faiblement, avançant également une main pour m’emparer de celle qu’il me tendait.


- Nightmare ?

Le pokemon hocha alors la tête, esquissant un petit sourire. Je … Je n’en revenais pas … Mon petit Zorua… Il avait évolué. C’est épuisée, mais avec une grande fierté dans mon cœur que je fixais des yeux mon Zorua devenu maintenant un Zoroark. Émue, au bord des larmes, je le remerciais de m’avoir sauvé de la noyade, et d’avoir affronté l’Aligatueur. J’en oubli presque la douleur qui me paralysait la jambe, mais apparemment, quelqu’un s’en souciait plus que moi. Trop faible pour me redresser, il s’abaissa à mon niveau pour me prendre dans ses pattes. J’étais toujours blessée, même si la plaie ne semblait plus saigner. Il fallait néanmoins s’en occuper, avant que cela ne s’infecte et la soigner. Pas d’autre choix que de retourner à l’Académie, rejoindre l’Infirmerie ou trouver un adulte pour intervenir sur la blessure, au moins un minimum. Me blottissant fortement contre lui, contre sa fourrure noire trempée, tâchant d’y trouver un peu de réconfort et de chaleur, quelque peu frigorifiée avec mes vêtements trempés, il s’élança alors en direction de l’Académie, d’un bond, avant de courir, utilisant ses nouvelles forces pour venir en aide à sa précieuse dresseuse. Voyant le paysage défiler à vive allure autour de moi, je fermais lentement les yeux, économisant mon énergie pas encore entièrement rechargée après une telle épreuve, dont on s’en sorti finalement victorieux, en quelque sorte. Je peinais pour lutter, tâcher de rester éveillée, ou au moins consciente, pour ne pas sombrer à nouveau dans un sommeil, dont j’ignorais si j’arriverai cette fois-ci à me réveiller. Je sentis alors son pas s’accélérer, tandis que je discernais faiblement des bâtiments se dessiner à l’horizon. Mais je ne pouvais plus y résister. Je fermais doucement les yeux, perdant tous les repères autour de moi, m’enfonçant à grandes enjambées dans les ténèbres.






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